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Lundi 24 septembre 2007
La gauche au service de la France

    Le Parti socialiste a été longtemps, et presque par nature, un parti d'opposition. Il a fallu les institutions de la Ve République pour qu'il devienne un parti de gouvernement, et François Mitterrand pour inscrire son action dans la durée. Durer, toutefois, n'est pas un projet. L'Europe à laquelle a été sacrifiée, en 1983, la perspective sur laquelle était fondé le parti d'Epinay nous a inscrits dans le mouvement de la "globalisation" sans nous permettre de l'infléchir. Le peuple français a dit non à cette Europe-là, le 29 mai 2005.

    La perspective "fédéraliste", illusoire en fait dès le départ, a désormais fait long feu. L'Europe est constituée d'une trentaine de nations qui ne veulent pas disparaître et le font savoir. Quant au rêve d'une Europe qui serait une "plus grande France", il n'a pas résisté à la réalité des élargissements successifs. L'Europe est et restera une coopérative de nations dont, avec d'autres, nous pourrons essayer de faire évoluer le contenu. En tout état de cause, la France, elle, restera.

    Je ne pense donc pas que ce soit par inadvertance que François Hollande, dans son discours de La Rochelle, a assigné comme tâche aux socialistes de se mettre "au service de la France". Depuis deux décennies, en effet, il a manqué au Parti socialiste un projet pour la France, ambitieux et crédible à la fois. Là est la raison de l'échec de la gauche aux trois dernières élections présidentielles.

    Il faudra bien entendu inscrire ce projet dans une géopolitique européenne et mondiale. Comment rester les alliés des Etats-Unis sans pour autant devenir leurs vassaux ? Et si nous devons chercher à créer avec l'Allemagne une véritable solidarité de destin, cela ne signifie pas que nous devions toujours lui emboîter le pas, et encore moins sacrifier notre modèle au sien. Celui-ci n'est pas sans mérite, mais la République ne se résume pas à la subsidiarité.

    Dans l'Europe à vingt-sept, la France n'est pas structurellement majoritaire. Elle doit nouer des alliances avec les grands comme avec les petits pays européens, et renforcer ses partenariats avec de grandes puissances comme la Russie, le Brésil, l'Inde, la Chine et, même si ce n'est pas aujourd'hui à la mode, en créer demain avec la Turquie et l'Iran. La France enfin doit rester fidèle à sa vocation méditerranéenne et africaine. C'est ainsi et non en nous alignant sur la politique de George W. Bush qu'une gauche républicaine pourra donner à la France les marges de liberté qu'aujourd'hui elle a perdues ou est en train de perdre.

    La gauche doit d'autant plus élaborer un projet pour la France que Nicolas Sarkozy, ayant affiché vis-à-vis des électeurs un très fort volontarisme politique, va se trouver confronté à une impuissance de fait, à laquelle il n'est d'ailleurs pas étranger. Le traité dit "simplifié" va encore la renforcer : euro de plus en plus surévalué dont il n'a pas obtenu, dans cette négociation bâclée, qu'il soit l'affaire des gouvernements ; politique commerciale négociée entre MM. Mandelson et Lamy ; politique budgétaire sous surveillance de la Commission, surenchérissant sur les dispositions du pacte de stabilité de 1997 ; politique industrielle, enfin, à la merci des oukases de Nelly Kroes, commissaire à la concurrence. Si libéral qu'il soit, le nouveau président de la République va trouver très vite, en Europe, plus libéral que lui.

    Une critique sans principe serait, pour la gauche, une erreur. La gauche doit se définir non par rapport à Nicolas Sarkozy, mais par rapport à un projet pour la France. Et celui-ci doit s'appuyer sur la critique de la "globalisation" en prenant, bien sûr, tous les moyens de l'infléchir. Si le socialisme en effet s'est toujours défini d'abord comme une critique du capitalisme, nous sommes dans la réalité, et c'est pour la modeler que la gauche peut légitimement vouloir revenir au gouvernement. Elle ne doit pas d'abord compter sur les échecs de la droite. Une fraction non négligeable de l'électorat attend d'elle mieux qu'une alternance : une vision alternative.

    Il faut constater malheureusement que le Parti socialiste né à Epinay a aujourd'hui épuisé sa force propulsive. Non que les objectifs de départ aient perdu de leur pertinence : rassembler la gauche et reconquérir les couches populaires. Mais le monde a changé. Avec l'URSS, le communisme s'est effondré. Confronté au triomphe du néoconservatisme libéral, le Parti socialiste lui-même est déboussolé. Pour retrouver sa crédibilité, la gauche doit prendre un nouveau départ.

    Pour cela, la gauche doit d'abord surmonter ses divisions et d'abord peut-être ses sectarismes et ses querelles personnelles. Mettre tout le monde autour d'une table. Ce peut être le rôle des Assises de la gauche que de préparer un congrès de refondation de toute la gauche. Priorité au cadre : une nouvelle structure est nécessaire pour accueillir l'élan des générations nouvelles. Comme l'a observé avec justesse François Hollande : "Dans une ville, dans un département, nous avons besoin de toutes les cultures de la gauche : communiste... radicale... républicaine... écologiste." Il me semble qu'un tel parti doit se fonder sans trop d'a priori. De même que l'UMP a su rassembler toutes les familles de la droite, de même un grand parti de toute la gauche doit fédérer toutes ses sensibilités.

    Sans doute il faudra au départ un choix européen qui reconnaisse le rôle des nations, et d'abord de la nôtre, et une vision des règles de la mondialisation que nous voulons infléchir. Mais il faudra surtout laisser un espace au débat. Celui-ci est nécessaire. Pourtant, on ne peut vouloir le clore avant d'avoir créé le cadre où il prendra son sens vis-à-vis du pays. Aujourd'hui, les querelles internes du Parti socialiste sont rebutantes. Priorité donc au rassemblement et à l'organisation du grand parti dont la gauche a besoin pour que l'alternance, si possible, puisse intervenir en 2012. L'idée de vouloir créer deux partis à gauche, l'un social-libéral, l'autre révolutionnaire, empêcherait la fécondation mutuelle des idées et nuirait aussi bien à la dynamique qu'au sens de la responsabilité dont la gauche a également besoin. Chaque parti actuel de la gauche apportera son meilleur au parti futur. Le Parti communiste, en particulier, doit savoir clore une histoire qui, à certains moments, a eu sa grandeur. Le repli sur l'esprit de boutique signifierait seulement la résignation à voir le libéralisme dominer la gauche elle-même, comme la tentation s'en exprime ouvertement.

    La gauche est à reconquérir. Elle n'a rien à gagner à courir après le centre, sinon à se rendre inaudible. Elle doit d'abord savoir où elle habite. Le temps est compté. Pour désigner en 2010 un candidat qui soit en mesure de l'emporter en 2012 sur un projet qui parle à la France, c'est en 2008 que doit se tenir le Congrès de la refondation républicaine. Sinon, ce sera, encore une fois, la défaite.

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Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen
Tribune de Jean-Pierre Chevènement parue dans Le Monde, édition du 22 septembre 2007
par Jean Pierre Chevènement publié dans : Republique Nation
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Vendredi 14 septembre 2007
"Les ambitions de la France" en matière de déficit "ne correspondent pas tout à fait" aux attentes de l'Eurogroupe
- Le président de l'Eurogroupe, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker - F3 -
Le président de l'Eurogroupe, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker - F3
C'est ce qu'a déclaré vendredi le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker (par ailleurs ministre des Finances et premier ministre luxembourgeois) lors d'une réunion à Porto du forum des ministres des Finances des pays de la zone euro.

"Nous attendons de la France qu'elle intensifie ses efforts pour réduire la dépense publique", a-t-il ajouté.

L'Eurogroupe va continuer d'ici la fin de l'année à surveiller l'évolution de la situation, a-t-il prévenu.

"Il est clair qu'en cas de recettes fiscales plus élevées qu'attendu, celles-ci devraient être directement affectées à la réduction des niveaux d'endettement et de déficit", a poursuivi Jean-Claude Juncker. Les réformes structurelles engagées par Paris pour dynamiser son  économie "vont dans la bonne direction et sont de nature à augmenter le potentiel de croissance", a-t-il reconnu. Mais "nous pensons que réformes structurelles et amélioration budgétaire  doivent aller ensemble", a-t-il dit.

L'Eurogroupe a par ailleurs demandé à la France d'équilbrer son budget en 2010, et non en 2012, comme annoncé par le nouveau président français, Nicolas Sarkozy.

Dans le même temps, les ministres des Finances de la zone euro ont affirmé vouloir surveiller "de très près les évolutions" sur le marché des changes alors que l'euro bat record sur record face au dollar

La réponse de la ministre française
"Nous allons faire tous nos efforts pour atteindre les objectifs fixés à Berlin" en avril au niveau de la zone euro et visant à parvenir à l'équilibre des finances publiques au plus tard en 2010 "dès lors que les conditions économiques le permettent", a répondu la ministre française de l'Economie et des Finances, Christine Lagarde.


Dans le même temps, elle a reconnu que l'objectif de 3 % au moins de croissance pendant la période, que les autorités françaises jugent nécessaire pour y parvenir, était très optimiste. "3% est un scénatrio très positif, ce n'est pas le seul sur lequel on travaille bien évidemment", a-t-elle dit.

Cet autre scénario est un retour à l'équilibre budgétaire en 2012, avec une croissance de 2,5 %, jugée plus plausible par les experts.

par France3 publié dans : Fédération de Loire Atlantique
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Dimanche 17 juin 2007
Pas de surprise pour le Mouvement Républicain et Citoyen , ses candidats en trop grand  ballotage pour bénéficier du reflux de l'UMP.

Félicitations à Christian HUTIN brillamment élu et qui sera notre seul député à l'assemblée Nationale.








NORD
12ème circonscription
2ème tour
Gagnant
MRC
Christian HUTIN
63,95 %
23 448 voix
 
 
UMP
Jacqueline GABANT
36,05 %
13 219 voix
 
par Site des Chevènementistes publié dans : Fédération de Loire Atlantique
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Lundi 11 juin 2007
Sauf erreur de ma part, le MRC a donc 7 candidats en ballotage, tous les autres étant éliminés au 1er Tour.
Sur les 7 candidats, un seul est en ballotage favorable et devrait être élu (NORD 12 Christian Hutin).
Un autre candidat a de réelles chances mais ce sera serré: il s'agit de de Jean Luc LAURENT (VAL DE MARNE 10) en triangulaire avec le PCF et l'UMP.

Ne nous le cachons pas, deux députés élus, ce serait un bon score pour le Mouvement Républicain et Citoyen.

Sur la 1ere circonscription de Nantes dans la terre de mission Grand Ouest, Christine MEYER a fait ce que le parti attendait d'elle: elle obtient les 1% nécessaires pour le financement du parti.

Loic Bureau MRC 44
par Loic Bureau publié dans : Fédération de Loire Atlantique
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Lundi 11 juin 2007
Creuse 2ème circonscription (23)

Inscrits 48 954
Abstentions 15 809 ( 32,29%)
Votants 33 145 ( 67,71%)
Blancs et nuls 902 ( 2,72%)
Exprimés 32 243 ( 97,28%)

Jean AUCLAIR ( UMP )
Dans la circonscription 46,90%
Ballotage
( 15 121 voix)
Georges SARRE ( MRC )
Dans la circonscription 29,84%
Ballotage
( 9 621 voix)
Alain GRIBET ( MoDem )
Dans la circonscription 10,00%
( 3 223 voix)
Joel LAINE ( LCR )
Dans la circonscription 5,83%
( 1 880 voix)
André RIGAUD ( CPNT )
Dans la circonscription 1,89%
( 608 voix)
REJANE GUIDON ( FN )
Dans la circonscription 1,89%
( 609 voix)
Roger GORIZZUTTI ( LO )
Dans la circonscription 0,97%
( 313 voix)
Olga TUDURI ( MPF )
Dans la circonscription 0,87%
( 280 voix)
Paulette SAGNARD ( div. )
Dans la circonscription 0,74%
( 239 voix)
Jean HOULMANN ( div. écol. )
Dans la circonscription 0,69%
( 221 voix)
Françoise BERNARDET ( MNR )
Dans la circonscription 0,40%
( 128 voix)
par Site des Chevènementistes publié dans : Fédération de Loire Atlantique
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Lundi 11 juin 2007
Seine et marne 3ème circonscription (77)

Inscrits 76 553
Abstentions 31 125 ( 40,66%)
Votants 45 428 ( 59,34%)
Blancs et nuls 760 ( 1,67%)
Exprimés 44 668 ( 98,33%)

Yves JEGO ( UMP )
Dans la circonscription 49,65%
Ballotage
( 22 178 voix)
Sami NAIR ( MRC )
Dans la circonscription 13,14%
Ballotage
( 5 870 voix)
Patrick SEPTIERS ( MoDem )
Dans la circonscription 11,05%
( 4 938 voix)
Pierre CARASSUS ( alt. )
Dans la circonscription 11,04%
( 4 931 voix)
Jean-François JALKH ( FN )
Dans la circonscription 4,82%
( 2 151 voix)
Hélène LIPIETZ ( Verts )
Dans la circonscription 4,08%
( 1 824 voix)
Annie SICRE ( LCR )
Dans la circonscription 2,49%
( 1 112 voix)
Carole JOGUET ( MPF )
Dans la circonscription 1,00%
( 447 voix)
Jean-Louis GUERRIER ( LO )
Dans la circonscription 0,85%
( 378 voix)
Thierry POCHON ( MNR )
Dans la circonscription 0,81%
( 362 voix)
Solange CATY ( div. d. )
Dans la circonscription 0,55%
( 246 voix)
Alain AUCOUTURIER ( PT )
Dans la circonscription 0,52%
( 231 voix)
par Site des Chevènementistes publié dans : Fédération de Loire Atlantique
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Lundi 11 juin 2007
Val de marne 10ème circonscription (94)

Inscrits 61 084
Abstentions 26 970 ( 44,15%)
Votants 34 114 ( 55,85%)
Blancs et nuls 467 ( 1,37%)
Exprimés 33 647 ( 98,63%)

Pierre GOSNAT ( PCF )
Dans la circonscription 28,93%
Ballotage
( 9 734 voix)
Philippe BACHSCHMIDT ( UMP )
Dans la circonscription 25,24%
Ballotage
( 8 494 voix)
Jean-Luc LAURENT ( MRC-PS-PRG )
Dans la circonscription 23,56%
Ballotage
( 7 928 voix)
Annie LE FRANC ( MoDem )
Dans la circonscription 7,52%
( 2 529 voix)
Thérèse PATRY ( FN )
Dans la circonscription 3,55%
( 1 193 voix)
Chantal DUCHENE ( Verts )
Dans la circonscription 3,45%
( 1 162 voix)
Pascal LE PHAT TAN ( LCR )
Dans la circonscription 2,89%
( 974 voix)
Jacqueline ROUSSEAU ( MNR )
Dans la circonscription 0,85%
( 287 voix)
Shehyrazade BAHRI ( MEI )
Dans la circonscription 0,79%
( 266 voix)
Gisèle PERNIN ( LO )
Dans la circonscription 0,78%
( 264 voix)
Jean-Pierre LAURENT ( ext. g. )
Dans la circonscription 0,70%
( 235 voix)
Abdelkader HAMIDI ( div. )
Dans la circonscription 0,65%
( 220 voix)
Dominique CHARPIAT ( PT )
Dans la circonscription 0,46%
( 154 voix)
Richard DALI ( div. d. )
Dans la circonscription 0,43%
( 145 voix)
Dominique ELIAS ( div. )
Dans la circonscription 0,18%
( 60 voix)
Eric BASTIN ( div. g. )
Dans la circonscription 0,01%
( 2 voix)
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Lundi 11 juin 2007
Nord 12ème circonscription (59)

Inscrits 70 350
Abstentions 31 368 ( 44,59%)
Votants 38 982 ( 55,41%)
Blancs et nuls 1 540 ( 3,95%)
Exprimés 37 442 ( 96,05%)

Christian HUTIN ( MRC )
Dans la circonscription 37,08%
Ballotage
( 13 884 voix)
Jacqueline GABANT ( UMP )
Dans la circonscription 23,17%
Ballotage
( 8 677 voix)
Léon PANIER ( div. )
Dans la circonscription 9,83%
( 3 681 voix)
Yannick LE FLOC'H ( FN )
Dans la circonscription 7,69%
( 2 879 voix)
Gilles WILLEMAN ( PCF )
Dans la circonscription 3,62%
( 1 355 voix)
Pilar SURGERS ( MoDem )
Dans la circonscription 3,42%
( 1 279 voix)
Sylvain MADACSI ( LCR )
Dans la circonscription 3,29%
( 1 230 voix)
Patrick LEBRUN ( CPNT )
Dans la circonscription 2,69%
( 1 008 voix)
Martine BEURAERT ( Verts )
Dans la circonscription 2,27%
( 850 voix)
Laure BOUREL ( LO )
Dans la circonscription 2,22%
( 833 voix)
Maurice HERNOULT ( div. écol. )
Dans la circonscription 1,65%
( 617 voix)
Muriel MONTERO ( PSLE )
Dans la circonscription 1,39%
( 520 voix)
Roger CUVELIER ( MNR )
Dans la circonscription 1,04%
( 388 voix)
Jeannine GALL ( div. écol. )
Dans la circonscription 0,64%
( 241 voix)
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Lundi 11 juin 2007
Drome 4ème circonscription (26)

Inscrits 85 625
Abstentions 33 937 ( 39,63%)
Votants 51 688 ( 60,37%)
Blancs et nuls 703 ( 1,36%)
Exprimés 50 985 ( 98,64%)

Gabriel BIANCHERI ( UMP )
Dans la circonscription 45,93%
Ballotage
( 23 416 voix)
Catherine COUTARD ( PRG-PS-MRC )
Dans la circonscription 24,61%
Ballotage
( 12 548 voix)
Gérard ORIOL ( MoDem )
Dans la circonscription 8,82%
( 4 498 voix)
Bernard PINET ( FN )
Dans la circonscription 6,67%
( 3 402 voix)
Jean-David ABEL ( Verts )
Dans la circonscription 4,10%
( 2 089 voix)
Jean-Marc DURAND ( PCF )
Dans la circonscription 2,86%
( 1 459 voix)
Yannick VITTON-MEA ( LCR )
Dans la circonscription 2,54%
( 1 297 voix)
Philippe LABADENS ( MPF )
Dans la circonscription 1,91%
( 975 voix)
Françoise CARUSO ( div. écol. )
Dans la circonscription 1,27%
( 647 voix)
Marie-Christine SEEMANN ( LO )
Dans la circonscription 0,72%
( 367 voix)
Claude ESTIVANT ( MNR )
Dans la circonscription 0,56%
( 287 voix)
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Lundi 11 juin 2007
Législatives 2007: les résultats du premier tour
Territoire de belfort 2ème circonscription (90)

Inscrits 47 487
Abstentions 18 114 ( 38,15%)
Votants 29 373 ( 61,85%)
Blancs et nuls 684 ( 2,33%)
Exprimés 28 689 ( 97,67%)

Michel ZUMKELLER ( UMP )
Dans la circonscription 43,15%
Ballotage
( 12 380 voix)
Jean-Pierre CHEVÈNEMENT ( MRC-PS-PRG )
Dans la circonscription 26,03%
Ballotage
( 7 467 voix)
Alain DREYFUS-SCHMIDT ( PS diss. )
Dans la circonscription 7,25%
( 2 081 voix)
Sylvianne SCHOTT ( FN )
Dans la circonscription 5,19%
( 1 488 voix)
Jean SIRON ( Verts )
Dans la circonscription 4,46%
( 1 279 voix)
Sebastien ASTORGA ( MoDem )
Dans la circonscription 4,32%
( 1 238 voix)
Marie-Christine WELFELE ( LCR )
Dans la circonscription 2,27%
( 650 voix)
Jean-Marie PHEULPIN ( LO )