La très libérale Irlande pourtant si aidée dans le passé proche par les subventions européennes, montre une fois de plus qu'entre l'Europe et le "grand large", elle choisira le "grand large". Autrement dit les Etats Unis.
Mouvement Républicain et Citoyen
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La réflexive Ségolène qui se demande toujours dans quel sens va l’Histoire (européenne, évidemment), vient de lancer il y a quelques jours une pétition de 1 million de signatures, pour l’égalité des femmes et des hommes au travail.
http://www.europetition.com/pages/premiers-signataires.php |
[...] Son parti, le Linkspartei, n'a pas sa place dans les disputes assez polies des quatre partis établis (CDU, FDP, SPD, Grüne) et quand il y est associé, c'est plutôt à son représentant légal, l'Est-Allemand Gregor Gysi, qu'il est fait appel.
Alors, puisque son ennemi Schröder n'ose pas l'affronter, le «Napoléon de la Sarre» [...] ) l'interpelle solennellement. A Sarrebruck hier, à Hanovre mardi. Les milliers de convaincus qui se pressent pour l'entendre sont rarement déçus du voyage. Lafontaine leur sert un discours au lance-flammes. L'ex-ministre des finances et ancien numéro 1 du SPD ne recule devant rien. Contre les «soixante-huitards pourris» et les «élites corrompues», tous les coups sont permis, [...] il convoque Victor Hugo et Karl Marx qu'il paraphrase : «Un spectre hante l'Allemagne, celui de la nouvelle gauche ! Grâce à vous, nous allons faire danser le Bundestag !»
Il faut, martèle-t-il, en finir avec la «pensée unique néolibérale» dont Fischer et Schröder sont les serviteurs. En maintenant, au nom de la flexibilité, «la jeunesse dans la précarité et la désespérance», ces deux-là seraient «responsables de la baisse de la natalité en Allemagne». Lafontaine se défend d'avoir jamais voulu flatter la xénophobie quand il s'en est pris aux «travailleurs étrangers»,[...] «Ce que je voulais condamner, rectifie-t-il, ce sont les exploiteurs qui font venir ces travailleurs dans des containers». Le chef de la «vraie gauche» est très remonté contre Fischer, le chef de la diplomatie, qu'il accuse d'avoir doublement trahi la cause pacifiste [...]. «Nous ne voulons pas de soldats allemands dans les guerres du pétrole et du gaz.» [...]
Le tribun proclame que la bataille n'est pas perdue et que c'est à Paris que l'espoir a surgi. Il sert un récit merveilleux de la soirée du 29 mai : «Les Français ont dit non et il y a eu une fête gigantesque... Le peuple s'est réapproprié la politique.» Il faut conclut-il que les Allemands soient, eux aussi, «consultés par referendum». [...]
1. L’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire international de passagers dès 2008 y compris cabotage sur lignes internationales.
Qu’est ce que le cabotage ? Quasiment personne ne voyage de Paris à Rome en train. Cela signifie que sur la ligne Paris-Rome, les segments Paris-Lyon, Lyon Marseille, Marseille Turin, etc., sont aussi ouverts à la concurrence.
A l’intérieur de ces grandes lignes internationales, on trouve les liaisons nationales les plus rentables. A terme, cela signifie que seules les "grandes" compagnies ferroviaires (SNCF, DB) risquent de monopoliser et écrémer le marché au détriment des compagnies nationales des pays à taille réduite et/ou traversés par des grandes lignes internationales ( Belgique, Luxembourg, Pays- Bas, Autriche, République Tchèque, Slovaquie, Hongrie, Pologne, Lettonie, Lituanie...).
2. L’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire national de passagers dès 2012
3. La possibilité d'ouvrir de manière anticipative le trafic national avec une "clause de réciprocité" selon laquelle seules les entreprises ferroviaires établies dans un Etat membre dont le réseau est ouvert à la concurrence pourraient faire circuler des trains dans un autre Etat membre.
La droite française a joint ses forces à celles des droites européennes pour accélérer la libéralisation du trafic ferroviaire. Elle a voté pour l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire des passagers relayant les ambitions commerciales de la direction de la SNCF qui ne cache pas son soutien à cette directive.
La priorité politique de l'Union européenne devrait être de rééquilibrer les conditions de concurrence entre le rail et la route. Sans ce volontarisme, la route continuera de triompher. A cet égard, l'Europe doit privilégier une véritable politique des transports plutôt qu'une approche en termes de marché des transports sous peine de perpétuer l'hégémonie routière. La question n'est donc pas celle du choix entre monopole ou concurrence mais plutôt celle de la compétitivité externe du rail par rapport aux autres modes de transport.
Enfin, c’est encore un service public essentiel qui est balayé par cette directive qui accélère le désengagement des sociétés nationales de chemin de fer de l’exploitation des lignes non rentables pour organiser la compétition sur les liaisons les plus profitables au détriment de l’aménagement du territoire et de l’usager.


(1) Adresse : http://www.globescan.com/default.asp?cs-overview.asp(4) Karen Hugues est Sous Secrétaire d’Etat américaine – elle vient d’achever son premier voyage à l’étranger avec pour tâche de redonner un lustre à l’image des Etats-Unis dans le monde.
Globescan Incorporated, 65 St. Clair avenue East, suite 900, Toronto, Canada M4T 2Y3
Le directeur en est Steven Kull, également directeur du programme PIPA à l’Université du Maryland, qu’il a fondé en 1992. Il appartient également au Conseil pour les Affaires étrangères (Council on Foreign Relations) et à l’American Association for Public Opinion Research.
Le PIPA diffuse le résultat de ses recherches “ aux membres des gouvernements, à la presse et dans le public, aussi bien qu’auprès des universités ”.
(2) Pays considérés par l’étude : Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Australie, Brésil, Canada, Chili, Chine, Corée du Sud, Espagne, Etats-Unis, France, Grande Bretagne, Inde, Indonésie, Italie, Japon, Liban, Mexique, Philippines, Pologne, Russie, Turquie.
(3) Article en ligne (en anglais) : from the September 30, 2005 edition - http://www.csmonitor.com/2005/0930/p01s04-woeu.html
(8) Ecrit en 2001, François Heisbourg, ancien directeur de l’International Institute for Strategic Studies, http://www.diploweb.com/france/2.htm
(5) Exemple de question : “ Dites-moi s’il vous plaît dans la liste suivante qui a une influence principalement positive ou négative dans le monde ” (“ Please tell me if you think each of the following are having a mainly positive or mainly negative influence in the world ”)
(6) L’étude dit : “ L’Europe est vue d’une façon particulièrement positive au Canada (79 %), en Chine (77 %) au Philippines (76 %) et en Afrique du Sud (76 %) ”. Ainsi, nos amis Philippins préfèrent-ils le “ leadership ” américain tout en ayant une très bonne opinion de l’Europe.
(7) Les résultats pour la France par ordre décroissant : par commodité, pour est “ influence positive ”, contre “ influence négative ”.
Opinion positive :
Pays ayant une opinion plus négative que positive :
- Allemagne : pour 77 %, contre 13 %
- Italie : pour 73 %, contre 17 %
- Chine : pour 72 %, contre 9 %
- Corée du Sud : pour 72 %, contre 22 %
- Liban : pour 69 %, contre 12 %
- Afrique du Sud : pour 69 %, contre 17 %
- Canada : pour 68 %, contre 19 %
- Philippines : pour 68 %, contre 22 %
- Espagne : pour 67 %, contre 12 %
- Russie : pour 63 %, contre 7 %
- Chili : pour 63 %, contre 10 %
- Indonésie : pour 63 %, contre 21 %
- Pologne : pour 60 %, contre 11 %
- Brésil : 56 % pour, 24 % contre
- Grande-Bretagne : pour 53 %, contre 29 %
- Australie 51 %, contre 30 %
- Inde : pour 46 %, contre 28 %
- Argentine : pour 45 %, contre 20 %
- Mexique : pour 36 %, contre 23 %
- Japon : pour 35 %, contre 4 %
- Etats-Unis : pour 37 %, contre 52 %
- Turquie : pour 34 %, contre 37 %
Opinion positive :Pays ayant une opinion plus négative que positive :
- Philippines : pour 88 %, contre 9 %
- Afrique du Sud : pour 56 %, contre 35 %
- Inde : pour 54 %, contre 30 %
- Pologne : pour 52 %, contre 21 %
- Corée du Sud : pour 52 %, contre 45 %
- Italie : pour 49 %, contre 40 %
- Grande Bretagne : pour 44 %, contre 50 %
- Brésil : pour 42 %, contre 51 %
- Chine : pour 40 %, contre 42 %
- Australie : pour 40 %, contre 52 %
- Indonésie : pour 38 %, contre 51 %
- France : pour 38 %, contre 54 %
- Canada : pour 34 %, contre 60 %
- Liban : pour 33 %, contre 49 %
- Chili : pour 29 %, contre 50 %
- Espagne : pour 29 %, contre 51 %
- Allemagne : pour 27 % contre 64 %
- Japon : pour 24 %, contre 31 %
- Argentine : pour 19 %, contre 65 %
- Turquie : pour 18 %, contre 62 %
- Russie : pour 16 %, contre 63 %
- Mexique : pour 11 %, contre 57 %
Le socialisme, seule alternative à la barbarie. Reçu en compañero à la Mairie du XIe arrondissement, Hugo Chavez est revenu sur l’histoire de la révolution vénézuelienne. S’appuyant sur sa pratique politique, il a dessiné le socialisme du XXIe siècle, seule alternative à la barbarie. Chavez a notamment mis l’accent sur le rôle de la conscience et de la morale, sans lesquelles les peuples ne peuvent prendre en main leur destin. Retrouvez prochainement le discours de Chavez sur le site du MRC.