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Vendredi 5 Septembre au Dimanche 7 Octobre 2008:
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Jeudi 24 février 2005
"Le Mouvement Républicain et Citoyen du 44 se dote d'un outil pour informer les citoyens français, ses sympathisants et ses militants.
Ce site vous permettra de connaitre le Mouvement Républicain et Citoyen, ses idées, ses actions.
Il peut vous permettre , si vous le désirez, de prendre contact avec nous, de participer à une de nos conférences et/ou de nos actions.
A bientôt!"


Loic Bureau
Délégué des pays de la Loire au conseil national du MRC .

Par Loic Bureau
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Vendredi 25 février 2005
LA HAYE, 23 fév (AFP) - Les Néerlandais seront appelés le 1er juin à se prononcer sur le projet de traité constitutionnel de l'Union européenne (UE), à l'occasion du premier référendum de leur histoire, uniquement consultatif, a annoncé mercredi le ministère de l'Intérieur. La question sera : "Etes-vous pour ou contre l'adhésion par les Pays-Bas au traité établissant une constitution pour l'Europe ?". La Commission du référendum mise en place au sein du ministère dispose de 400.000 euros de subvention à disposition du camp du "oui", autant pour celui du "non", et 200.000 euros pour des "projets neutres" liés à ce référendum.

Un exemple qui contraste avec la propagande unilatérale du Oui en France!
Par Loic Bureau
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Vendredi 25 février 2005
Gilles Inacio, délégué national chargé des étudiants et des universités

Le Traité établissant une constitution pour l'Europe engage l’avenir des citoyens, de la jeunesse, des étudiants, et marque une étape importante dans une construction européenne qui se fait en notre nom. Cela fait plusieurs mois que l'UNEF mène en interne un débat sur cette question. L'UNEF réunie en collectif national les 19 et 20 février s'est prononcée, par une large majorité, pour le rejet du traité constitutionnel européen. Par ailleurs l'UNEF a voté une résolution dans laquelle elle s'engage à:- Multiplier les contacts avec les organisations étudiantes européennes- Poursuivre le travail d’information et de débat en son sein- Mener une campagne pédagogique d’information en direction des étudiants (tract, brochures reprenant ces analyses, etc.)- Organiser des débats contradictoires dans les universités- Participer dès maintenant, aux initiatives et aux mobilisations qui iront dans le sens d'une Europe plus démocratique, plus sociale et plus juste. L’appel des 200 initié par la fondation Copernic peut en être un exemple. Opposée au repli anti-européen, elle recherchera toutes les convergences pour promouvoir une autre conception de la construction européenne, notamment à l’occasion de la manifestation européenne prévue à Bruxelles le 19 mars prochain.
Par Loic Bureau
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Samedi 26 février 2005
Par Georges Sarre
Ancien Ministre,
Premier secrétaire du Mouvement Républicain et Citoyen
Le texte de la « Constitution européenne » oblige à mettre l'Europe en perspective.

L'expérience de la construction européenne révèle que la méthode des compromis et de la prise de décision technocratico-consensuelle est toujours plus favorable au libéralisme qu'au socialisme. Il y a un rouleau compresseur du libéralisme, interne (privatisations, dérégulations) et externe (libéralisation du commerce étendue dorénavant aux services), dont la Commission européenne est l'instrument efficace, au service des États et des groupes d'intérêt économiques, et devant lequel la gauche est désarmée.
La victoire du « oui » au référendum national de 2005 n'a rien d'inévitable. Des oracles prédisent déjà un score en faveur du « oui » bien supérieur à celui de 1992 ; on devine qu'ils aimeraient bien, plutôt, pouvoir se passer d'un vote populaire…Le piège - un peu gros - est de faire croire que les jeux sont faits. Le « oui » au PS est censé annoncer un « oui » massif au plan national. Cette propagande occulte un fait d'importance : 42% des militants d'un parti converti depuis des années au « réalisme » ont considéré que, sur l'Europe, il était grand temps pour la gauche de cesser de se payer de mots. La base est solide pour continuer le combat. Et puisque les principaux partisans du « non » au référendum socialiste sont maintenant réduits au silence, il reviendra au Mouvement républicain et citoyen réuni autour de Jean-Pierre Chevènement de l'assumer pour une large part.
Les bonnes raisons de refuser le projet de « Constitution européenne » ne manquent pas ; mais elles pourront avoir du mal à résister à l'orchestration politico-médiatique du consensus.
C'est pourquoi le Mouvement républicain et citoyen, en promouvant un « non » citoyen, un authentique « non de gauche » au projet de « Constitution européenne », entend dire « non » à Jacques Chirac, mais en attirant l'attention sur l'irresponsabilité politique qu'engendre la construction européenne ; c'est pourquoi, aussi, il s'apprête à dire « non » à l'Europe libérale, mais en expliquant pourquoi l'Europe ne peut être, dans les conditions actuelles, que libérale - c'est un fait pour ainsi dire structurel.Ce faisant, notre objectif prioritaire est d'exiger un bilan de la construction européenne. Ce bilan doit porter, en premier lieu, sur la politique économique imposée depuis des décennies par l'Europe (ce que le niveau actuel de l'euro par rapport au dollar et les aléas du Pacte de stabilité budgétaire rendent urgents) ; il doit porter, ensuite, sur la légitimité de l'oligarchie qui, mêlant technocratie bruxelloise, élites politico-administratives nationales et intérêts privés, s'est mise en place par l'Europe pour imposer une seule orientation de politique économique et contourner les représentations nationales ; il doit porter, enfin, sur les slogans qui, promettant toujours plus d'Europe, ont entravé ces dernières années la volonté politique et le sens de la responsabilité de nos dirigeants. C'est bien le moins que l'on puisse demander à nos élites. Qu'ont-elles fait de l'Europe ? Que veulent-elles en faire ? Le projet de « Constitution européenne » n'apporte aucune réponse à ces questions essentielles.
 
Par Loic Bureau
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Jeudi 3 mars 2005
La justice britannique oblige les écoles à accepter le port du "jilbab".

Défendue par l'avocate Cherie Booth, épouse du premier ministre, une musulmane de 16 ans revendiquait son droit à exprimer sa religion.Londres de notre correspondantShabina Begum, 16 ans, Britannique et musulmane fervente, a remporté, mercredi 2 mars, une victoire judiciaire - et vestimentaire : la jeune fille, d'origine bangladaise et orpheline, s'est vu reconnaître par la justice le droit de porter le jilbab, une longue robe traditionnelle qui ne laisse apparaître que les mains et le visage.
En Angleterre, les jeunes filles étaient déjà autorisées à porter le voile mais Shabina a refusé cette dernière tenue, estimant qu'elle ne couvrait pas assez son corps.Bénéficiant d'une aide judiciaire pour mener son action, elle a reçu un renfort de premier plan, celui de l'avocate Cherie Booth, l'épouse de Tony Blair. Les juges l'ont suivie en estimant que la décision du lycée était contraire à la loi britannique, qui a fait sienne la Convention européenne des droits de l'homme, dont l'article 6 garantit la liberté religieuse. L'école a donc illégalement dénié à la jeune fille "son droit à exprimer sa religion". L'interdiction du voile dans les écoles de France avait suscité une grande incompréhension parmi la communauté musulmane britannique. Le Conseil des musulmans du Royaume a qualifié le jugement de décision de "bon sens".
Dans ces conditions, l'acceptation par la France de la consitution européenne marquerait bien la mort de la laïcité et par conséquent de la République Française.
Par Loic Bureau
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Vendredi 25 mars 2005

PARIS, 25 mars 2005 (AP) -
Le"non" à la Constitution européenne l'emporterait avec 55% des voix,contre 45% pour le "oui", si le référendum prévu le 29 mai sur laratification de la Constitution européenne était organisé aujourd'hui,selon un sondage CSA paraissant samedi dans l'hebdomadaire "Marianne".

 Selon ce sondage, la moitié des Français seulement ont arrêté leur vote, 50% des sondés déclarant vouloir s'abstenir ou voter blanc ou nul.Cette enquête, la troisième de suite à donner la victoire au "non", a été réalisée mercredi, au lendemain de la décision du Conseil européen de réécrire le projet de directive Bolkestein qui avait créé une vive polémique en France.Les électeurs qui se disent proches de la gauche sont plus nombreux (58%) à rejeter le traité constitutionnel que les électeurs proches de la droite, qui prévoient à 59% de voter en faveur du texte.Alors que le Parti socialiste et les Verts se sont officiellement prononcés en faveur de la Constitution , le "oui" est minoritaire parmi les sympathisants de ces deux formations: 54% des partisans du PS et 55% de ceux des Verts se disent prêts à voter "non".A droite, 73% des électeurs proches de l'UDF et 61% des proches de l'UMP se préparent à voter pour la ratification par la France de la Constitution européenne.Les opposants au texte expliquent d'abord leur choix par leur opposition à la Turquie (31%) et leur espoir que le rejet du référendum entraïne "une réorientation des politiques européennes dans un sens plus social" (29%).Dans le camp du "oui", les électeurs expliquent qu'ils sont "pour l'Europe" (46%) et qu'ils pensent "qu'il est important d'avoir une Constitution pour l'Europe".- sondage effectué par téléphone le 23 mars auprès d'un échantillon national représentatif de 865 personnes âgées de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales, d'après la méthode des quotas.
Par Loic Bureau
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Jeudi 14 avril 2005
STRASBOURG (d'après l'article de Nicolas GROS-VERHEYDE)
. - La question du référendum français sur la Constitution européenne n'était, évidemment, pas à l'ordre du jour de la séance plénière du Parlement de Strasbourg. Mais, dans les couloirs, les eurodéputés ne parlent que de cela.
Ainsi, le Vert allemand (et français) ,Daniel Cohn-Bendit, agacé par des compatriotes « qui se complaisent dans un complexe d'Astérix ».
Sa collègue italienne Monica Frassoni, coprésidente du groupe écologiste, n'est guère plus indulgente : « Il y a une méconnaissance en France de la réalité européenne, une vision en vase clos. »
Le Britannique Graham Watson, président du groupe libéral, brandit la menace d'un isolement de la France.Le « ' non ' sera alors et avant tout l'échec de la France », assène-t-il en pointant du doigt les « arguments spécieux, ridicules des partisans du ' non ' ».
Martin Schulz, chef du groupe socialiste au Parlement européen, bat le rappel de ses troupes. « Tous les députés francophones du groupe - une bonne cinquantaine - vont se mobiliser. Près de 500 meetings sont prévus dans toute la France. »
Par Ouest France
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Dimanche 17 avril 2005
Le nouveau conseil général de Loire Atlantique, élu sur une base de "rassemblement de la gauche et des écologistes" à laquelle a participé au deuxième tour du scrutin le MRC , serait il une antichambre de l'UDB?
Telle est la question que l'on peut se poser au vu des décisions récentes.
Le département vient en effet de subventionner le Comité régional de tourisme de Bretagne. De plus, il s'est engagé à subventionner le Tour de Bretagne cycliste. Enfin, il vient d'étendre sa participation au fonctionnement de l'Office de la langue bretonne et proclamme sa volonté de créer un collège/lycée diwan à l'heure même qu'on supprime des classes publiques en Loire Atlantique.

Ces décisions sont choquantes pour deux raisons:
- d'une part, cette politique prosélythe ne figurait ni sur les documents de campagne à l'usage des électeurs, ni dans dans la plateforme politique mise en place pour le "rassemblement de la gauche et des écologistes".
- d'autre part, alors qu'un effort fiscal important va être demandé aux contribuables de Loire Alantique pour financer la décentralisation, il est inacceptable que la hausse de nos impôts locaux serve à financer les activités de la région voisine de Bretagne.

Par A partir d'informations du Presse Ocean 14/04/2005
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Lundi 18 avril 2005
La constitution européenne a engendré une large production de tests plus ou moins intéressants.
En voici un que je vous conseille car particulièrement bien fait, à base d'articles divers et variés tirés de chacune des trois parties de la constitution ainsi que des protocoles.

http://groups.msn.com/constitutionletest



Par loic Bureau
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Dimanche 24 avril 2005
AMSTERDAM 24 avril 2005 01:41

Une majorité de Néerlandais ont l'intention de voter "non" lors du référendum du 1er juin sur le projet de constitution de l'Union européenne, selon un sondage publié samedi.

Cette enquête tranche nettement avec les précédentes tendances. Sur les 32 % de personnes consultées disant avoir l'intention de participer au référendum, 52 % ont dit qu'elles voteraient "non" et 48 % ont affirmé qu'elles voteraient pour la constitution, selon le sondage Maurice de Hond réalisé pour la télévision publique.
Un sondage Interview-NSS et NOVA publié la veille créditait le "oui" de 64 % d'intentions de vote contre 36 % au "non". Selon le sondage de Hond, 61 % des adversaires de la constitution estiment qu'elle apporte plus d'inconvénients que d'avantages et 47 % entendent par leur vote manifester leur opposition à une éventuelle adhésion de la Turquie à l'Union européenne.


BERLIN

En Allemagne aussi, l'opposition s'organise: des lânder menacent de voter NON. Une vingtaine de parlementaires CDU/CSU entendent rompre avec la ligne de leur parti et voter contre le traité, selon le journal.
"Bruxelles engrange de plus en plus de pouvoirs, sans contrôle démocratique. Nous sommes gouvernés par les bureaucrates de Bruxelles. La démocratie est exclue", a déclaré le député CSU Georg Nüsslein au journal.
Lundi, le parlementaire CSU Peter Gauweiler demandera à la Cour constitutionnelle fédérale de décider si le traité constitutionnel doit faire ou non l'objet d'un référendum, ce qui affecterait le vote parlementaire.
Source AFP

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