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Mercredi 7 septembre 2005
Jean-Maynard KEYNES
"Les idées, justes ou fausses, des philosophes de l'économie et de la politique ont plus d'importance qu'on ne le pense en général. A vrai dire, le monde est presque exclusivement mené par elles. Les hommes d'action qui se croient parfaitement affranchis des influences doctrinales sont d'ordinaire les esclaves de quelque économiste passé. Les visionnaires influents, qui entendent des voix dans le ciel, distillent des utopies nées quelques années plus tôt dans le cerveau d'un écrivailleur de faculté".

 
Par Bureau
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Lundi 8 octobre 2007

Chevènement a «confiance» dans la capacité de la gauche à se reprendre

Dépêche AFP, lundi 8 octobre 2007, 19h24

Chevènement a «confiance» dans la capacité de la gauche à se reprendre

PARIS, 8 oct 2007 (AFP) -

PS et MRC "sont convenus de travailler ensemble

 Jean-Pierre Chevènement a déclaré lundi sur France Info avoir "confiance" dans la capacité de la gauche à "se reprendre" après sa défaite électorale du printemps.
M. Chevènement a rencontré lundi le premier secrétaire du PS François Hollande, avec chacun une délégation, pour parler "d'abord d'un nouveau départ" de la gauche, selon le président d'honneur du MRC.
Selon un communiqué du PS, les deux parties ont discuté de la refondation de la gauche et des élections municipales et cantonales.
PS et MRC "sont convenus de travailler ensemble, dans un esprit de large rassemblement, à la création d'une structure de liaison", qui "réunirait les partis de gauche qui coopèrent dans les collectivités et au Parlement".
Par ailleurs, toujours selon le PS, "les deux partis sont convenus de rechercher un accord politique et électoral pour les échéances à venir".

les gens qui ont des convictions solides, qui sont des républicains, ne se laissent pas impressionner"

"Il faut que la gauche se reprenne, mais j'ai confiance, nous sommes dans un moment de passage à vide, je pense que les gens qui ont des convictions solides, qui sont des républicains, ne se laissent pas impressionner"
par le début du quinquennat présidentiel et la politique d'ouverture, a affirmé M. Chevènement sur France-Info.

L'ouverture: un abaissement intellectuel et moral

Selon lui, l'ouverture concerne "des gens qui penchaient déjà dans ce sens, ils tombent là ou ils devaient tomber". "L'ouverture témoigne d'une certaine démoralisation et d'un abaissement intellectuel et moral caractéristique de notre époque, c'est le triomphe de l'argent-roi", a affirmé l'ex-maire de Belfort.
"On ne voit plus à l'horizon comment la gauche pourrait changer les choses" mais l'ouverture, "ce n'est qu'un moment, cela n'a pas de signification politique profonde", a ajouté M. Chevènement.
Dans le cadre de "l'élaboration d'une refondation", M. Chevènement s'est dit favorable à la tenue rapide d'assises de la gauche.
Les axes de cette refondation devraient être, selon lui, "comment changer la mondialisation, quel contenu pour l'Europe" et les principes de "la République".
Par JP Chevènement AFP
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Mardi 4 décembre 2007

chesego.jpg Extrait du livre que Ségolène Royal vient de faire publier aux éditions Grasset

Regrettant de ne pouvoir brosser le portrait de celles et ceux qui l’entourèrent, Mme Royal salue la fidélité du « Che » belfortin : « Jean-Pierre Chevènement a été d’une loyauté totale dans cette campagne. Il s’est investi à fond. Il a retrouvé une nouvelle jeunesse. Il a mis sa petite équipe à ma disposition. » Autre mérite de l’ex-ministre : il fut l’un des rares hommes de l’équipe à faire référence à Mitterrand. Sans faille, il l’a suivie, la soutenue, « même s’agissant de prises de position qu’il ne comprenait pas forcément. Il l’a fait avec une constance totale. Et sans jamais, jamais, se laisser aller, par exemple, à émettre le moindre doute sur la candidate. Ah ! s’il y avait eu vingt Jean-Pierre Chevènement autour de moi… Ou même dix… »

C'est sur, la France irait bien mieux avec 20 hommes de la trempe de Jean Pierre!

 

Par Site des Chevènementistes
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Mercredi 12 décembre 2007

chevenement7.jpeg Dépêche AFP, mardi 11 décembre 2007, 09h02.

Chevènement ne prend pas assez «au sérieux le gouvernement pour demander la démission» de Yade

L'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement a indiqué mardi ne pas prendre le gouvernement Fillon "suffisamment au sérieux pour demander la démission" de Rama Yade après les vives critiques de la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme sur la visite du colonel Kadhafi.
"Elle est une jolie femme que j'ai toujours plaisir à contempler à la télévision. Seulement, ce n'est pas un gouvernement, c'est la Star Academy. M. Sarkozy l'a composé comme un plateau de télévision. Je ne prends pas ce gouvernement suffisamment au sérieux pour demander la démission de Rama Yade", indique M. Chevènement dans un entretien à Sud Ouest.
"J'ai une conception de la politique qui n'est pas celle de la 'com'. Mais on peut poser un certain nombre de questions qui touchent aux Droits de l'Homme. Par exemple, M. Kouchner, plutôt que de bouder le dîner donné en l'honneur de M. Kadhafi, ferait mieux de l'entretenir des problèmes posés par certaines disparitions dans les prisons libyennes", ajoute-t-il.
L'ancien ministre estime par ailleurs que la visite du leader libyen traduit "l'alignement de la politique française sur celle des Etats-Unis".
"M. Sarkozy s'inscrit dans le sillage ouvert par la visite de M. Tony Blair à Tripoli et dans la décision arrêtée par M. (George) Bush de normaliser ses relations avec la Libye", affirme le président d'honneur du MRC.

Par Site des Chevènementistes
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Jeudi 24 janvier 2008

Communiqué de presse de Jean-Pierre Chevènement, jeudi 24 janvier 2007.

 
Le rapport Attali aurait pu être écrit il y a 50 ans. Il se serait alors appelé le « rapport Rueff-Armand », rapport d'inspiration libérale qui, depuis un demi-siècle, dort au fond des tiroirs.

Curieusement, dans ce rapport censé « libérer la croissance », il n'y a rien sur la monnaie, rien sur l'Europe, rien sur la mondialisation et sur la nécessité d'une protection sélective de nos industries.

C'est un rapport déconnecté du réel. Il convient à tout le monde à droite et à gauche, du moins au sein de ce qu'Alain Minc appelait le « cercle de la raison » : ceux qui ont tellement intériorisé les contraintes de l'existant qu'ils prennent les chauffeurs de taxi pour bouc émissaire de la crise qui nous vient d'Amérique.... On chercherait en vain dans le rapport Attali un mot sur la crise financière et la récession en marche et sur les moyens de l'enrayer. Dommage : Tant de frilosité étonne chez un esprit réputé si inventif.
Par Site des Chevenementistes
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Mardi 3 mars 2009

Le jury du prix «Press club, humour et politique», qui récompense chaque année la formule la plus drôle de l’année (volontaire ou pas) a opéré une deuxième sélection de petites phrases. Cette nouvelle sélection sera complétée par une ultime en juin, pour la proclamation du prix le même mois.


Voici les nouveaux sélectionnés: 


- Jean-François Copé, président du Groupe UMP de l’Assemblée Nationale: «Moi vivant, il n’y aura pas d’augmentation de la redevance».
- Ségolène Royal, de retour des Etats-Unis: «J’ai inspiré Obama et ses équipes m’ont copiée». Elle s'était d'ailleurs justifiée en disant avoir «répondu de façon humoristique».
- Roselyne Bachelot, ministre des Sports, après la victoire des handballeurs français aux Championnats du Monde: «Dans les vestiaires, nous n’avions qu’un mot: énorme!».
- Luc Chatel, porte-parole du Gouvernement: «Le chef de l’Etat appelle parfois Brice Hortefeux pour ne rien lui dire. C’est la preuve de la qualité de leurs relations».
- Nadine Morano, Secrétaire d’Etat chargée de la famille: «Je suis sarkozyste jusqu’au bout des globules».

La première sélection avait distingué: 


- Christine Albanel, ministre de la Culture : «Mes cheveux raccourcissent au fur et à mesure que mon expérience croît».
- Jean-François Copé déjà, disant au président Nicolas Sarkozy: «Tu as prévu de filer les clés de l’UMP à Xavier Bertrand; tu devrais en garder un double».
- Bertrand Delanoë, maire de Paris : «Le vrai changement au PS, ce serait de gagner».
- Jean-Pierre Raffarin, sénateur, ancien Premier ministre UMP : «Le tour de taille n’est pas un handicap au Sénat».
- Michel Rocard, ancien premier ministre PS: «Le PS est mal portant; et comme je respecte les hôpitaux, je baisse la voix comme on doit le faire quand il y a un malade dans la place».

Le jury d’une vingtaine de personnes est composé de journalistes et d’humoristes.

En juin 2008, le prix avait couronné Jean-Louis Borloo pour sa phrase: «Sarkozy, c’est le seul qui a été obligé de passer par l’Elysée pour devenir premier ministre».

Par Site des Chevenementistes
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